Orange aide l’Université d’Anvers dans ses recherches sur la consommation de drogues
Contexte
Des chercheurs du centre de toxicologie de l’Université d’Anvers analysent les eaux usées pour étudier l’influence du confinement sur la consommation d’alcool et de drogues illégales. Orange Data Analytics leur fournit les données démographiques fiables dont ils ont besoin.
« Les égouts sont le reflet de la société. » C’est ce qu’affirme Tim Boogaerts, qui mène des recherches de doctorat avec Maarten Quireyns au département des sciences pharmaceutiques de l’Université d’Anvers. Leurs recherches, basées sur les substances chimiques trouvées dans les eaux usées, visent à surveiller l’utilisation de substances psychoactives au sein de la population, telles que les drogues illégales, les antidépresseurs, les somnifères, les sédatifs et les opioïdes.
Cela implique l’analyse d’échantillons d’eaux usées pour y déceler des sécrétions métaboliques. Bien que cela donne une bonne image de la provenance des eaux usées, ils doivent également savoir combien de personnes étaient présentes dans chaque zone à un moment donné.
Les données de télécommunications comme source fiable
« Nous avons consulté Orange pour identifier précisément les données de télécommunications dont nous avions besoin. Par exemple, si nous prélevons un échantillon dans la zone de traitement des eaux d’Anvers-Sud, nous demandons combien de personnes se trouvaient dans cette zone à un moment précis. De cette façon, nous pouvons tenir compte des variations quotidiennes de la population », explique M. Boogaerts.
L’importance de ces données de télécommunications en termes de chiffres fiables est devenue évidente lors du premier confinement en Belgique en mars 2020. « Les chiffres fournis par Orange ont montré une baisse de 30 à 50 % de la population. Cela signifie que la quantité de substances que nous avons mesurée dans les eaux usées provenait de seulement la moitié des personnes qui s’y trouveraient normalement », explique M. Boogaerts.
Plateforme conviviale
« Un avantage supplémentaire est que la plateforme en ligne mise en place par Orange pour l’analyse des données est très simple à utiliser », ajoute M. Quireyns. « Nous pouvons facilement récupérer les données dont nous avons besoin, même à la demi-heure près. » Les chercheurs analysent actuellement les données pour étudier plus en détail comment le confinement a affecté la consommation de drogues illégales et d’alcool. Une publication scientifique suivra prochainement.
« L’épidémiologie des eaux usées est encore une discipline assez récente », déclare M. Boogaerts, « mais son avantage majeur est que l’on peut mesurer le comportement de consommation de la population presque en temps réel. Et grâce aux données de télécommunications d’Orange, nous avons accès à des données démographiques fiables et actualisées. C’est le maillon manquant de notre recherche. »
Recherche Orange I Université d’Anvers