Contexte
Des chercheurs du Centre de toxicologie de l’Université d’Anvers analysent les eaux usées pour étudier l’influence du confinement sur la consommation d’alcool et de drogues illégales. Orange Data Analytics leur fournit les données démographiques fiables dont ils ont besoin. « Les égouts sont le reflet de la société. » C’est ce qu’affirme Tim Boogaerts, qui mène des recherches doctorales avec Maarten Quireyns au département des sciences pharmaceutiques de l’Université d’Anvers. Leurs recherches, basées sur les substances chimiques présentes dans les eaux usées, visent à surveiller l’utilisation de substances psychoactives au sein de la population, telles que les drogues illégales, les antidépresseurs, les somnifères, les sédatifs et les opioïdes. Cela implique l’analyse d’échantillons d’eaux usées pour détecter les sécrétions métaboliques. Bien que cela donne une bonne image de la provenance des eaux usées de chaque zone, ils doivent également savoir combien de personnes étaient présentes dans chaque zone à un moment donné.
Défi
Solution
Avantages
Résultats
Une plateforme conviviale « Un avantage supplémentaire est que la plateforme en ligne mise en place par Orange pour l’analyse des données est très simple à utiliser », ajoute Quireyns. « Nous pouvons facilement récupérer les données dont nous avons besoin, même à la demi-heure près. » Les chercheurs analysent actuellement les données pour étudier plus en détail comment le confinement a affecté la consommation de drogues illégales et d’alcool. Une publication scientifique suivra prochainement. « L’épidémiologie des eaux usées est encore une discipline assez récente », explique Boogaerts, « mais son avantage majeur est que l’on peut mesurer le comportement de consommation de la population presque en temps réel. Et grâce aux données télécoms d’Orange, nous avons accès à des données démographiques fiables et actualisées. C’est le chaînon manquant de notre recherche. »